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A pleine pâture, la peinture, à pleine forêt, à pleine Ardenne, avec des verts giboyeux et superbes… Verdeur de l’air estompe et sentiers et clairières. Et les verts sous-bois donnent à tout le paysage de noires ombres parfois lugubres. Et Laixhay s’y peindrait-il lui-même noyé dans les épais feuillages en ce vaste paysage que le terre arrondit ? Et l’on admirera ces « bois sans nombre » troués de clartés éparses. La réelle épaisseur de la vie, à flux de couleurs vives, frémit sans cesse. Jacques Izoard, février 2006

 

 
Jean-Paul Laixhay